En remontant le fleuve royal, la Sologne cède le pas aux riches terres du Pays-Fort que dominent les coteaux viticoles réputés du Sancerrois. Contrée magique pour ceux qui la redécouvre que de temps à autres, empreinte d’une certaine nostalgie pour ceux qui l’ont quittée et engouement durable, un art du bien vivre pour ceux qui y demeurent.
C’est la rencontre d’une histoire, le patrimoine de pays, la nature, des légendes.

Mes escapades dans le Sancerrois ont été nombreuses, entre la ville et celles des alentours. C’est une destination qui possède plein d’atouts : on peut se promener dans la vieille-ville historique blottie au pied de sa forteresse (toute à l’horizon de ma photo), déambuler dans ses rues très étroites et très loin d’avoir été ouvertes pour y accueillir le passage d’une circulation dense que nous lui connaissons désormais. Ces rues sont pentues dès que nous franchissons la poterne, le porche aux armes de la ville.

Lorsque vous serez à visiter le cœur de la cité, dirigez-vous jusqu’à l’esplanade César, vous aurez à perte de vue un magnifique panorama de la contrée.

La réputation de Sancerre n’est plus à faire. La cité domine le visuel de son ancienne forteresse dominant le vignoble qui a fait sa délicieuse réputation. Cela ne s’est jamais démenti ! Chaque fois que je me suis trouvée ailleurs qu’en Berry pour humer l’air d’autres aussi belles régions, et à ce petit jeuAZEMAEDSANCERRE auquel je me porte volontiers par cette  question « connaissez-vous la ville de Sancerre ? », chaque fois, et pour tous, la même réponde :  » Oh oui ! Délicieux vins ». Et oui, Sancerre, c’est l’Œnotourisme par excellence.
C’est aussi une ville historique autour de laquelle s’éparpillent des amours de villages typés. Si je vous dit « Chavignol », à quoi pensez-vous ? Ah ! Je vous devine déjà si proche d’une envie de gourmandise.

Cité historique

Depuis le plus lointain passé, les hommes se sont installés ici. D’abord, très certainementMURIELAZEMARDSANCERRE à cet endroit précis que nous distinguons, Saint-Thibault, port avancé de Saint-Satur en bordure de la Loire. Gordona, la cité des Boîens dont parle César, peut-être, mais à coup sûr, la ville gallo-romaine établie à ce point de franchissement du fleuve, auquel aboutissait la voie pavée qui partait de la porte Gordaine de Bourges et qui fut plus tard baptisée  » Chemin de Jacques Cœur « . Gordona, château-Gordon, bientôt christianisée, prenant au IVe siècle, après la translation d’un certain martyr africain Saint-Satyrus, le nom de Sain-Satur, mais très tôt aussi, d’ès l’époque carolingienne un petit village à flanc de coteau, groupé autour de l’église de Saint-Romble (Saint-Romulus) qui fut
nommé par déformation populaire du même mot, Saint-Cère, qui donna Sancerre.
Voici pour l’étymologie de la ville.

L’origine de la seigneurie est assez obscure. Nous avons seulement qu’au Xème siècle, le comté de Sancerre appartenait à la Maison de Champagne et que c’est vers cette époque que fut édifié le château-fort, au point culminant de la colline. Ci-dessus une photo des armoiries de la ville que je fis dans les années 2000. 

Villes et villages immanquables

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