En Berry le climat est plutôt nuancé. D’une part, relativement doux, connaissant ENBERRYcertaines irrégularités d’averses, plutôt en faible quantité. Des écarts saisonniers qui semblent se creuser davantage en Boischaut sud, lorsque l’on se rapproche de la Vallée Noire, Vallée de l’Indre du côté de Châteauroux, d’où commence à se percevoir l’influence continentale.

Aux approches de la vaste Champagne berrichonne qui s’étend d’Issoudun jusqu’à Vatan, en passant par le pittoresque village de Saint-Valentin, des périodes de fortes chaleurs, parfois de sécheresse – le Centre forme une cuvette atmosphérique où vent s’y concentrer des chaleurs étouffantes souvent et auxquelles s’opposent un climat humide et plus marqué par ici : la fraîcheur des étangs de La Brenne conjuguée aux hauteurs forestières de la Motte d’Humbligny y est pour beaucoup.

C’est en s’orientant vers le Limousin, plus en amont au sud du pays, que le climat se fait moins propice. Dépendant bien sûr de la chaîne montagneuse des contreforts du Massif Central, de l’altitude composant celle-ci. Sans oublier les vents dominants en provenance du sud-ouest du pays, d’où ses précipitations nombreuses, puisque l’on y relève entre 1 200 et 1 700 m d’eau par an, bien que pouvant varier d’une année à l’autre.

Sur les paysages voisins du Berry, ceux de l’Auvergne formant le Plateau de Millevaches et Ménodières, l’hiver y est bien plus accentué. De basses températures succèdent  des vents à caractère très froid et violent. La seconde partie Limousine semble, elle, bénéficier d’un ciel plus clément, les pluies y sont moins abondantes ici.

 

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