Écrire l’édito depuis le Berry, c’est écrire depuis le cœur de la France. Non comme un simple point géographique, mais comme un lieu d’observation privilégié, d’où le regard peut se porter dans toutes les directions. Une évidence s’impose alors : ce qui nous rapproche ne se mesure pas en kilomètres, mais en attention portée. Les territoires vivent grâce à celles et ceux qui les habitent, les cultivent, les animent et les font rayonner.
Le mois d’août, lui, est souvent un temps suspendu : les villes ralentissent, les campagnes vibrent sous la chaleur, les moissons rappellent combien les équilibres de la nature demeurent précieux et fragiles. Depuis nos paysages, il suffit de regarder les rivières, les haies, les cultures ou les massifs forestiers pour comprendre que le changement climatique n’est plus une réalité lointaine. Il s’inscrit désormais dans notre paysage quotidien. Aussi, les agriculteurs, les pompiers, les soignants, les élus, les associations et tant d’autres sont mobilisés pour faire face aux conséquences d’un climat qui change. Leur engagement mérite notre reconnaissance. Cela se retrouve partout dans les régions.

Clichés BACDF : 03/08/2026





