Nous voilà donc à Sainte-Sévère-sur-Indre.

Et pour cette balade, inutile de sortir la boussole : il suffit de garder Mauprat dans un coin de la tête et de laisser le village nous guider. Ici, George Sand n’est jamais très loin.

Je vous souhaite de très belles découvertes, de jolies promenades et, pourquoi pas, quelques rencontres inattendues avec George Sand au détour d’un chemin. À très bientôt pour une nouvelle balade patrimoniale !

6 réponses sur « Mauprat : quand George Sand fait entrer la littérature dans le paysage »

  1. Bonjour,

    Votre présentation donne vraiment envie de retourner dans le Berry de George Sand. Mauprat est un roman que je trouve étonnamment moderne par certains aspects : derrière les châteaux et les rivalités familiales, il y a une véritable réflexion sur l’éducation, la violence et la possibilité de se transformer.

    Les vieilles demeures, les secrets de famille et les personnages hauts en couleur : tout ce que j’aime ! J’ai beaucoup aimé les passages consacrés à Edmée, notamment ceux où elle affirme son caractère et refuse de se laisser enfermer dans les conventions de son époque. Elle possède une véritable force intérieure, et je trouve que George Sand lui donne une présence.

    Merci pour cette belle découverte sue votre blog et pour cette passionnante lecture.

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  2. George Sand était une féministe, une sympathique révoltée par des coutumes sociales et surtout, us établis par les hommes de son milieu et de ses conditions littéraires de 90 % d’hommes qui n’avaient alors que faire des femmes littéraires du 19 e siècle.

    Une féministe peut-être malgré elle, une révoltée amoureuse à cause de ces hommes qu’elle fréquentait, des bourgeois-artistes principalement. Mauprat ne m’a pas emballé, je n’ai pas accroché à ce vagabondage cérébral et en revanche, le mystère des tours revient dans plusieurs lectures et c’est captivant.

    Encore merci pour vos articles partagés avec savoir et passion.

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  3. Merci pour cet éclairage, je vais avoir envie de le relire avec cette idée en tête.

    Votre article me donne vraiment envie de ressortir Mauprat de ma bibliothèque. J’avais oublié à quel point le Berry est présent dans ce roman, notamment à travers les paysages et les vieilles demeures.

    J’ai beaucoup aimé retrouver Sainte-Sévère-sur-Indre dans votre présentation. Cela donne une autre dimension à la lecture de Mauprat, surtout lorsqu’on imagine les paysages et les chemins du Berry qui entourent les personnages. George Sand réussit vraiment à faire sentir un pays derrière son récit. Voilà qui me donne envie de reprendre le roman avec une carte du Berry à côté !

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    1. J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver dans votre article cette dimension berrichonne de Mauprat. George Sand réussit à faire sentir un territoire, ses habitudes et son histoire sans transformer le roman en simple récit régional. C’est précisément ce mélange qui me plaît chez elle.

      Une lecture qui donne envie de reprendre le livre !

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    2. J’aime beaucoup la façon dont Mauprat permet de retrouver le Berry de George Sand, avec ses paysages, ses vieilles demeures et cette société encore marquée par les traditions. On sent que l’écrivaine connaissait intimement cette terre et qu’elle en avait gardé une mémoire très vivante. Merci pour cette belle promenade littéraire

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    3. Mercipour votre blog, Muriel, ses belles évocations du Berry !

      J’ai toujours trouvé intéressant de lire Mauprat en ayant en tête Sainte-Sévère-sur-Indre, les lieux donnent une réalité supplémentaire à cette histoire. On n’est plus seulement dans un roman historique : on peut presque imaginer les personnages traversant ces paysages.

      Merci pour cette envie de voyage dans les pages de George Sand.

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