Quel que soit
le regard qu’on y porte

Galilée a changé la vision des hommes sur le monde, lorsqu’en 1609, il pointa vers le ciel la lunette astronomique qu’il perfectionna pour observer le très haut : Saturne avait des anneaux et Jupiter des Lunes ! Puis autre Galilée aussi.

Aussi, pour le quatrième centenaire de telles découvertes , peut-être certains d’entre vous s’en souviennent, l’année 2009 fut déclarée « Année Mondiale de l’Astronomie ».

De la Sarthe à un retour chez moi en Berry fin Mars 2008, un an auparavant, je me souviens d’une année égrainée sur plusieurs événements scientifiques et culturels qui eurent cours pendant la période anniversaire couvrante.

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Antérieurement, je me réjouissais du voyage, du grand parcours céleste auquel j’assista sensiblement et à deux reprises depuis Nançay, au cœur de la charmante et apaisante Sologne Vierzonnaise et ses gigantesques antennes tournées vers les ondes d’autres mondes. Ma passion pour les astres, les planètes, la dimension cosmique en correspondance avec notre bonne et vieille terre humanisante à laquelle il nous faut répondre au mieux le temps que nous y sommes incarnés, par touts ces « décalages » que nous sommes tous, plus ou moins amenés à connaître, à vivre. Ici, je prends volontiers pour symbolique la complexité que nous avons à répondre de ce que nous pouvons devenir, en termes de voyageur sacré, allant chercher à la Source et de l’impression, de notre espoir, être accompagné dans la quête du savoir et du comprendre.

Je reviens un peu en arrière, et certaines Lunes séparentes depuis ladite année 2009 et notamment en été, les pas de la communauté monastique de Saint-Benoît se dirigèrent aussi vers la station radiophonique solognote et de ce fait, des âmes se rapprochèrent des étoiles, des planètes. Arriver à élever leur réflexion, de telle manière à extraire les valeurs cosmiques, et nous savons à quel point, parfois, chaque valeur à un devoir et être réfléchie à plusieurs.

Des observations babyloniennes aux astronomes du 21e siècle, ce Pôle de l’espace et des étoiles rend en fait compte de la longue quête de l’homme pour saisir les secrets de l’Univers et de tenter d’y décrypter les propres codes de son tissu vivant, de son incarnation au regard du plan divin et parfait.

Quel que soit le regard qu’on y porte : contemplatif, scientifique, poétique, ce qui fascine nos yeux concerne aussi bien entendu notre conscience. Tout cela fait sens en fait, n’est pas étranger à la fois chrétienne « Le cosmos ne nous concernerait-il plus aujourd’hui ? – ce que disait e futur Benoît XVI.

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