Le Temps des Canalous

Je revenais à cette littérature de terroir. Du temps où je pouvais encore prendre le temps de me poser pour lire quelques belles histoires aux ambiances émouvantes, celles qui parlent aux gens d’ici. Parmi celles-ci, je fais toujours une grande place à la littérature de terroir de première plume. Comme la gastronomie locale, les goûts s’y retrouvent. Il y a un véritable engouement, par plus de facilité proposée aux lecteurs à ce propos, et le Berry reste dynamique en sa campagne pour notre plus grand plaisir. Les farandoles jouées à travers une nostalgie puissante en matière de traditions populaires et le folklore, immuable, intemporel et ô combien encore émouvant, bien que parfois révolu. Mais voilà, c’est notre patrimoine vernaculaire qui n’est certainement pas dénué de style, comme d’ailleurs sa campagne qui l’a vu naître et le pérennise encore de nos jours, via des passionnés – Indriens surtout.

Je pense à un exemple bien connu sur le territoire berrichon, celui de Célestine Chaumette via l’ouvrage « L’étude d’une anglaise découvrant le Berry, Chassignoles en Bas-Berry« . En fait, tel un courant de pensée qui chemine et où la fête populaire devient le maître-mot

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Immanquable Août

De l’ombre, de l’eau, de la fraîcheur… Cette belle étendue paysagère accompagnée de son eau vive que je croisais courant juillet, à mi chemin entre le Cher et l’Allier, ne pourra que répondre positivement à une nécessaire fraîcheur, alors que l’alerte caniculaire vient d’être déployée sur plusieurs régions le 30 juillet et record de chaleurs battu au Pays Basque – Bayonne & 40 °C à St-Jean-de-Luz – cette journée là, justement ! (justement, si vous m’avez un peu suivis dans mes partages de juillet).

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 Plateau des Mersans

Le plateau des Mersans accueille chaque été une campagne de fouilles, destinée à affiner les connaissances sur la ville gallo-romaine d’Argentomagus.

Ce train en cachait-il un autre ?

J’en parlais antérieurement. Quand je le vis, je n’ai pu m’empêcher de penser au fameux sketch qui me fit tant rire aux éclats, parodié par Coluche. Pour le plaisir des passants, une gestation qui ne lui fit pas fatale cependant. Je le croisais un certain 25 juin, à l’arrêt en gare de Bourges. J’eu alors le réflexe, c’est le cas de le dire, de l’aiguiller vers ma boîte à clics… un canon celui-ci !

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