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Publié en 1837, le roman historique « Mauprat » fait intervenir en toile de fond une tour, des seigneurs…
S’y mêlent tour à tour l’amour, la féodalité décadente des Mauprat de la Roche, plutôt bandits que seigneurs, avec leurs cousins de Ste-Sévère. Il s’en suivit une intrigue entre le jeune Bernard de la Roche, représentant la classe bourgeoise avec sa cousine Edmée de Ste-Sévère, d’un milieu plus sociable.

Là-dessus, le bonhomme habitant la tour Gazeau, et nourrit de philosophie naturelle, vient distiller des idées nouvelles.
C’est dans ce paysage là que commence le parcours touristique du village de « Jour de Fête« .

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4 réponses sur « Mauprat sur les pas de George Sand »

  1. Bonjour et merci pour votre site qui nous a très franchement plu à le découvrir et le lire cette semaine. Bravo Muriel!

    George Sand était une féministe, une sympathique révoltée par des coutumes sociales et surtout, us établis par les hommes de son milieu et de ses conditions littéraires de 90 % d’hommes qui n’avaient alors que faire des femmes littéraires du 19 e siècle.

    Une féministe peut-être malgré elle, une révoltée amoureuse à cause de ces hommes qu’elle fréquentait, des bourgeois-artistes principalement. Mauprat ne m’a pas emballé, je n’ai pas accroché à ce vagabondage cérébral et en revanche, le mystère des tours revient dans plusieurs lectures et c’est captivant.

    Encore merci pour ces beaux articles partagés Muriel.

    Longue vie culturelle a votre site!
    Amitiés.

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    1. Bonjour !

      En effet, et nous avons tous en mémoire le très beau film télévisé « Les Enfants du Siècle » qui a restitué à merveille et librement cette partie que vous citez :
      « une révoltée amoureuse à cause de ces hommes qu’elle fréquentait« …

      Quant on se penche sur le milieu astrologique, on voit la planète Vénus qui culmine dans sa carte du Ciel, et Vénus c’est l’amour. C’est dire ici la primauté de la sphère affective dans sa destinée !

      La première lecture, en effet, relève d’une certaine complexité et lorsque l’on procède à une deuxième, cela aide car Mauprat est assez ombrageux comme roman.

      Merci pour le commentaire, Denis 😉

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    1. Bien Marie-Anne.
      Oui, avec plaisir !

      La première fois que j’ai lu l’ouvrage remonte à 2003, je date chaque livre après me l’être procuré. Je me trouvais à Nohant pour une re re re re visite et c’est ici dans la maison de George Sand, après avoir parcouru au préalable ces trois premières pages, puis la « Note sur les illustrations de Julien Le Blant » (p 361) que j’ai été sensible par cette lecture assez sombre, sur fond d’épreuve.

      George Sand profite de l’exemplarité d’un jeune personnage pour nous faire découvrir les multiples facettes de la parole humaine, à laquelle s’oppose un petit chien « muet de naissance », qui ne daigne pas aboyer… Du récit au plaidoyer, de la promesse à l’aveu, tous les types de discours, toutes les façons de communiquer figurent dans Mauprat.

      L’action se situe dans notre Berry, fin XVIIIe siècle – qui est une fable philosophique qu’un roman historique, comme je le mentionne dans l’article précédent. Le récit nous fait sortir de la nuit féodale et nous emmène, à travers un détour par la guerre de libération des Etats-Unis, au seuil d’une modernité moins injuste… Mauprat qui est un roman optimiste est profondément rousseauiste.

      Bonne lecture, à bientôt 😉

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