Une époque, des hommes et femmes, une mémoire séculaire... Patrimoine rural précieux et fragile, dans cet article je vous propose un détour par la campagne d’une jeunesse, établie très proche des paysages de la Vallée Noire et du Pays de George Sand.

Photos : ©Muiel Azemard

Je n’ai jamais renié le rapport à l’histoire intrinsèquement reliée à notre province du Berry, autant que celui de l’humain. Ce besoin du passé autant que du futur, pour être ancrée dans mon présent, assurément !

Dans notre région de vallées, de bocages, de plaines, de coteaux et boisés, de vignobles, ainsi que par les grandes exploitations agricoles vouées à de vastes étendues céréalières – pour exemple la Champagne berrichonne (pays d’Issoudun, Chârost… que j’ai tant traversées en randonnées et autres), notre Berry à champ ouvert et grandeur Nature exrime en son sein une véritable richesse des lieux et des savoirs-faires d’une époque pas aussi révolue que l’on vroudrait bien le dire ou croire. Née Berrichonne, c’est un travail de mémoire que je souhaite vous partager sur Berry Au Coeur de France. Encore que « travail » ne soit pas le mot le plus approprié pour mettre en ligne tout ce j’aimerais vous partager à ce propos. Force de tout constat d’avoir passé plusieurs années ente Préveranges et Châteauroux, entre Pérassay, Ste-Sévère-sur-Indre, La Châtre, Issoudun, cela forge une âme solidemetn ancrée au fil du temps aux valeurs humaines que l’on aime tant dns nos campages et tout ce qu’elles produisent d’ouverture du coeur et de l’esprit. D’une certaien façon, je me ens encore aujourd’huoi pleinement ancrées dans ses valeurs de campagne. C’est aussi la raison pour laquelle j’aime taiter les Patimoines de pays à leurs sources.

Le tombereau classique
de nos campagnes…

Avant 1960, « bleu charette », ici en version miniature.

M’être trouvée à la campagne Indrienne une bonne partie de mon existence, à forcément forgé et laissé quelque chose. De grandes explotiatons agricoles, j’en ai connu à plaisir ! Notamment une plus particulièrement, au lieu-dit « La Bussière », non loin de la commune de Pérassay.

Le pays bocager est à l’image d’une Culture en touts sens du terme, ainsi que la polyculture qui y était ascendante jusqu’au milieu du XXe siècle. Le champ ouvert demandait hommes et métériels pour assumer les divers travaux du quotidien. Toutes les grandes cultures sont toujours menées en champs ouverts, cela permet un égal ensoleillement et un accès faciles des machines, qu’elles soient mues par des chevaux ou de façon mécanique. Certaines cultures, en notre époque présente, se font avec l’aide du Percheron et notamment pour le cultivateur et agriculteur qui a fait le choix d’un travail ancestral pour produie Bio. Sinon, moiss-bat, tracteur et autres mécaniques champêtres facilitent bien des recours.

La miniature qui illustre l’entête de mon article a été faite depuis le Pays-Fort, dans la campagne de Blancafort, lors d’une blade Juilletiste. Sont de jolis tombereaux que des communes berrichonnes souhaient mettre en valeurs, pour la beauté tant extérieure, qu’intérieure, qu’une méoire à transmise et véhicule de façon pérenne à notre époque actuelle, alors que tout s’y inscrit à grande force de vitesse et de progrès.

Le plus souvent, on croise ces amours de figure rurale restaurés et placés en carrefour d’une voie de campagne, sur la lace d’un village, que sais-je encore. Ils font la fierté des villages qui s’emploient à valorier leurs patrimoines de pays, auxquelles je suis très attaché et reconnaissantes de initiative envisagées pour se réaproprier de tel identités paysagères. J’en ai de vraiment jolis spécimens à vous partager dans mes prochains articles.

Lors d’un passage
à Pérassay village

De plus grands modèles sont précieusement mis à l’abri des aléas, dans les granges à auvent et pyramidales… Vu de vu ! Question de grand espace dont ils bénéficient. Ils font aussi la fierté de leurs propriétaires, ces tombereaux et autres vieilles charrues/charrettes sont parfois dans l’attente de s’être réincarnés comme authentique mémoire berrichonnes en temps nouveau.

Autres

3 réponses sur « Le tombereau de nos campagnes »

  1. Bonjour Muriel,

    Peu de personnes remettent en état leurs carrioles, voitures à cheval. Nous avons déménagé du Berry pour nous installer en Gironde il y a trois ans. Nous avons eu des voisins à qui j’ai proposé de retaper leur voiture à cheval pour la proposer à une brocante spécialisée en vente de ce type de matériel. Mes voisins hésitèrent longuement avant de donner une réponse et laissèrent tomber ce projet.

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  2. Magnifique tombereau, très inspirant! J’adore ce que vous faites, je vous suis déjà sur facebook. l’article avait toute sa place sur ce site, Muriel.

    Je le recommande à 200%!

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  3. Continuez Muriel, nous aimons beaucoup ce que vous nous partagez !
    Bons moins d’été à Berry au coeur de France 😉

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